DPE à Penvillers-Métairie Neuve à Quimper : bâti, étiquettes et immobilier

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Penvillers-Métairie Neuve, les 885 DPE analysés décrivent un ensemble majoritairement composé d’appartements, où la classe C domine. La part de logements classés F ou G atteint 3,6 %, contre 6,0 % dans l’échantillon de Quimper.

DPE à Penvillers-Métairie Neuve à Quimper : bâti, étiquettes et immobilier — Quimper

Le dossier énergétique de Penvillers-Métairie Neuve repose sur 885 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon de 15 000 DPE à Quimper. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur période de construction, leur typologie et leurs résultats énergétiques. Elles font apparaître une forte présence de la classe C et une proportion de classes F et G inférieure à celle observée à l’échelle municipale. Il faut toutefois distinguer ce portrait statistique de la situation de chaque bien : les résultats du quartier ne constituent pas le diagnostic d’un appartement ou d’une maison en particulier. Les données fournies décrivent un échantillon de DPE, et non un recensement exhaustif de tous les logements de Penvillers-Métairie Neuve.

Un bâti surtout collectif, avec une présence marquée de la période 2013-2021

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Penvillers-Métairie Neuve)Part du quartier
A20,2 %
B121,4 %
C53460,3 %
D22925,9 %
E768,6 %
F212,4 %
G111,2 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Penvillers-Métairie Neuve (Quimper).

La période de construction la plus représentée est 2013-2021 : elle rassemble 27,1 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la tranche dominante, mais pas d’une majorité absolue des logements étudiés. Le parc ancien occupe une place plus limitée : 6,1 % des DPE concernent des logements construits avant 1948, et 23,8 % des logements datent d’avant 1975. Ces deux catégories se recouvrent, puisque les constructions antérieures à 1948 appartiennent aussi à l’ensemble antérieur à 1975. Sur le plan des formes d’habitat, les maisons individuelles représentent 23,2 % de l’échantillon, le reste étant constitué d’appartements. Le portrait du quartier est donc principalement celui d’un habitat collectif, avec une composante récente visible. Les informations disponibles ne précisent toutefois ni les matériaux, ni les équipements de chauffage, ni les rénovations réalisées.

  • Période 2013-2021 : 27,1 % des diagnostics. Cette tranche est la plus représentée, sans permettre de qualifier l’ensemble du quartier de parc récent.
  • Constructions antérieures à 1948 : 6,1 % dans le quartier, contre 19,2 % à Quimper. Le bâti le plus ancien est donc moins présent dans l’échantillon local.
  • Constructions antérieures à 1975 : 23,8 % des diagnostics. Ce repère complète la lecture par âge, mais ne renseigne pas à lui seul sur l’état énergétique actuel.
  • Maisons individuelles : 23,2 % des logements diagnostiqués. Les appartements constituent le reste de l’échantillon ; aucune répartition des étiquettes par type de logement n’est fournie.

Sur 885 DPE, la classe C structure le profil énergétique du quartier

La distribution des étiquettes est nettement concentrée sur la classe C, avec 534 diagnostics, devant la classe D, qui en compte 229. Les classes A et B restent peu représentées, avec respectivement 2 et 12 diagnostics. À l’autre extrémité, 76 logements sont classés E, 21 sont classés F et 11 sont classés G. Les passoires énergétiques, correspondant ici aux classes F et G, totalisent donc 32 logements, soit 3,6 % de l’échantillon. Ce profil montre que la faible présence de passoires ne signifie pas une prédominance des meilleures étiquettes : c’est bien la classe C qui caractérise les résultats observés. Il ne permet pas non plus de déduire les causes des classements, faute d’informations détaillées sur l’isolation, les systèmes techniques ou les caractéristiques propres à chaque logement.

Des indicateurs médians inférieurs à ceux de Quimper : 143 kWh/m²/an

La comparaison avec Quimper place Penvillers-Métairie Neuve en dessous des repères municipaux pour la consommation médiane et le coût énergétique annuel médian estimé. La consommation atteint 143 kWh/m²/an dans le quartier, contre 175 kWh/m²/an pour la ville. Le coût médian estimé s’établit à 942 € par an, contre 1 036 €. Les surfaces médianes sont proches, avec 63 m² localement et 64 m² à l’échelle municipale. La proportion de passoires suit la même orientation : 3,6 % contre 6,0 %. Ces comparaisons portent sur des médianes et des proportions, et non sur une moyenne arithmétique de tous les logements. Elles constituent des repères d’ensemble, sans isoler l’effet de l’âge du bâti, de la typologie ou de la surface sur les résultats énergétiques.

  • Consommation médiane : 143 kWh/m²/an à Penvillers-Métairie Neuve, contre 175 kWh/m²/an à Quimper. Ce repère situe le centre de la distribution, pas la consommation de chaque bien.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 942 € dans le quartier, contre 1 036 € pour la ville. Il s’agit d’une estimation énergétique, et non d’une facture individuelle garantie.
  • Surface médiane : 63 m² contre 64 m². La proximité de ces valeurs apporte un contexte de lecture, sans rendre les deux ensembles de logements strictement comparables.
  • Passoires F et G : 3,6 % contre 6,0 %. Leur moindre présence locale n’exclut pas l’existence de biens nécessitant une attention particulière à leur performance énergétique.

Vendre dans le quartier : situer son bien parmi les 534 diagnostics C

Pour préparer une vente à Penvillers-Métairie Neuve, l’intérêt de ces données est de disposer d’un contexte local, sans attribuer automatiquement au bien les caractéristiques du quartier. Un logement classé C appartient à la catégorie la plus représentée parmi les 885 diagnostics étudiés. Un logement classé F ou G se situe, au contraire, dans un groupe peu nombreux, limité à 32 observations. La présentation du bien peut donc distinguer clairement son étiquette propre, sa consommation estimée et ses caractéristiques connues des indicateurs collectifs. Le coût médian de 942 € ne doit pas être présenté comme le coût annuel du logement vendu. Enfin, aucune donnée de transaction n’étant fournie, cette analyse ne permet ni de chiffrer une incidence sur la valeur, ni de conclure à une facilité de vente.

Louer dans le quartier : distinguer le repère de 942 € du résultat individuel

Pour un projet de location, la consommation médiane de 143 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 942 € donnent un cadre de comparaison. Ils ne définissent cependant pas le budget du futur occupant. L’examen doit porter sur le DPE du logement proposé, sa surface et les informations énergétiques qui lui sont propres. La prédominance des appartements invite aussi à ne pas appliquer indistinctement le portrait général aux maisons, qui représentent 23,2 % des diagnostics. De même, la faible proportion locale de classes F et G ne suffit pas à déterminer la situation d’un bien donné. Les faits fournis ne comprennent aucun calendrier réglementaire : ils permettent une lecture énergétique du quartier, mais pas une conclusion sur les conditions juridiques de mise en location d’un logement précis.

Questions fréquentes

Quelle étiquette DPE domine à Penvillers-Métairie Neuve ?

La classe C domine avec 534 diagnostics sur les 885 analysés. Elle précède la classe D, qui regroupe 229 diagnostics. Les classes A et B comptent respectivement 2 et 12 observations. Ce résultat décrit les logements diagnostiqués, sans permettre d’attribuer une étiquette à un bien sur la seule base de son adresse dans le quartier.

Le quartier compte-t-il moins de passoires énergétiques que Quimper ?

Oui, dans l’échantillon fourni : Penvillers-Métairie Neuve compte 32 logements classés F ou G, soit 3,6 % des diagnostics, contre 6,0 % à Quimper. Cette moindre proportion constitue un repère local, mais ne permet pas de conclure sur un logement particulier. Les 21 diagnostics F et les 11 diagnostics G restent des situations distinctes à examiner individuellement.

Peut-on retenir 942 € comme budget énergétique d’un logement à louer ou à vendre ?

Non. Les 942 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier, et non au coût de chaque logement. La surface médiane de 63 m² ne décrit pas davantage tous les biens. Pour présenter un logement ou comparer des offres, il faut distinguer ces repères statistiques des estimations figurant dans son propre DPE.

Sources officielles

Comparer des devis gratuits